Moi, à lui :
« Vous savez, j’ai gardé en tête une image très précise de vous, ou plus précisément l’image d’un moment : la première fois que vous avez mis mon gros orteil dans votre bouche, vous avez poussé un petit soupir. Il a sonné comme un soupir de contentement, de soulagement, de plaisir, de bonheur, même. Comme si, l’espace d’une seconde, tout avait trouvé sa juste place autour de vous, que vous vous trouviez pile à l’endroit où vous deviez être, dans cette sensation très particulière que procure l’alignement parfait et la joie des choses longtemps attendues.
C’est pour ce type de moment intime, bien plus intime qu’un rapport sexuel à mes yeux, que j’ai choisi de faire cette activité.
Je souhaitais vous remercier pour cela. »