« Bonsoir Maîtresse,
Merci pour cette deuxième séance de domination. Vivement la prochaine ! Je tâche de vite vous faire un compte-rendu mais voilà, Madame, il y a un gros problème : quand je pense à vous je m’emballe et je ne peux plus écrire.
Soupir.
Signé : votre petite pute.
(Et rien que d’écrire ces quelques mots m’excite terriblement, Madame.) »
Moi, in petto : « Je pense en effet que dans votre vie, il y a des problèmes graves,
virgule,
petite pute,
point final. »