Août. Il m’écrit pour un premier rendez-vous. Je lui donne la seule date possible avant mes vacances, en l’invitant à me renvoyer un message dans trois semaines, à mon retour, s’il n’est pas disponible. Il ne l’est pas et me demande comment nous devons faire, va-t-on se fixer rendez-vous en septembre ?
« Sauf à vous déplacer à Tokyo, Japon, c’est bien cela. »
Il n’a pas répondu. Madame, grande commerciale devant l’éternel.