« Bonjour R.,
Vous m’écrivez hier à 16h00, me relancez par mail ce matin à 7.59 (!), m’envoyez un texto dix minutes plus tard et comme si cela ne suffisait pas, vous m’appelez dans la foulée et me réveillez.
L’usage – ou le simple bon sens – veulent que l’on laisse au moins 24h00 à un correspondant pour se manifester. Dans mon cas, j’ai une vie à côté de la domination et je ne suis pas à votre service.
Madame. »
« Madame,
Mon attitude pressante n’est que la conséquence de la qualité de votre site. En le lisant, on aspire être déjà à vos pieds et 24 heures semblent une éternité… Je vous présente toutes mes excuses et je sollicite humblement une autre chance.
J’attends patiemment (hum…) que vous me recontactiez pour convenir d’un rendez-vous.
Encore 1200 excuses (1000 + TVA).
R. »
Madame. »
Je n’ai jamais reçu R en séance. Évidemment.