Je vous recevrai de nouveau avec plaisir. Je suis d’accord, il y avait quelque chose d’inachevé dans notre première séance. Mon plaisir ainsi que ma fantasmagorie personnels me porteraient davantage à jouer avec vous qu’à vous humilier stricto sensu.
Tout dépend aussi de ce que vous avez en tête pour l’humiliation.
Maintenant, puisque vous me posez la question : rassurez-vous, vous ne m’avez pas déçue. Je suis en revanche frustrée par l’impossibilité de vous utiliser à l’intensité que vous m’inspirez, mais qui vous laisserait de belles marques. Et vous n’êtes pas, je crois, maso au degré où j’ai envie de vous faire mal.
À noter : ainsi que toute sadique qui se respecte, l’envie de faire (très) mal est un compliment dans ma bouche.
Madame. »
En vrai Vladimir, j’ai envie de t’attacher si serré que tout mouvement en deviendra insupportable avant de te forcer à bouger pour te faire crier,
d’entourer tes orteils d’une corde rêche et de les comprimer comme deux oranges, semenawa* style,
de m’amuser de tes supplications, de tes plaintes et de tes sanglots,
de sortir mon grand couteau, de le promener sur ta poitrine, tes couilles et ta bite, de l’appuyer sur ton cou, l’érotique de la lame qui déforme d’angoisse ton si beau visage,
de te regarder tendrement pour te chuchoter des mot sales, « Ma petite pute à foutre, ouvre-toi que je t’encule de mes poings »,
de humer l’odeur de ta peur et de ton désir,
de lécher ta sueur mêlée de foutre,
et surtout de te baiser fort, si fort, tellement fort que, les tripes retournées, tu hurleras grâce.
Mais vois-tu Vladimir, pour tout ça,
je doute que tu sois consentant.