One more time with feeling

Il manie l’humour absurde aussi bien que le martinet, du moins je le suppose. Parce qu’au vu de ce que nous cherchons dans cette tranche de vie, nous avons décidé de ne pas faire comme d’habitude : cordes, entraves, badines et bâillons sont restés à la maison.
Il me plaît et pourtant, quelque chose fait défaut. Quoi, au juste ? Le grain de sel à moudre, l’étincelle de loufoquerie, la fantaisie en sautoir, l’enthousiasme de l’abandon aka le Saint-Grâal des control freaks.
Aussi à son message du jour me suis-je retenue de répondre :
« One more time with feeling, please, sweetheart. »