« Madame,
Au lieu des 1h30 convenus pour notre séance de vendredi, je pourrais éventuellement prévoir deux heures au cas où… ?
Déjà vôtre,
Edgar. »
« Edgar,
C’est en effet possible, nous déciderons de la durée de notre séance en cours de jeu. Dans l’hypothèse où vous resterez deux heures, il faudra prévoir un complément de XXX euros.
Madame. »
« Madame,
Voilà bien est une passion qui coûte cher :-). »
« Madame,
Vous n’avez pas répondu à mon précédent mail… Je plaisantais ! En avez-vous pris ombrage ?
Humblement,
Votre Edgar. »
« Edgar,
Ombrage ? Pas du tout. J’apprécie l’humour et le mien est volontiers acide. J’allais d’ailleurs vous écrire que vous auriez pu avoir pour passion le saut en parachute, qui dure infiniment moins qu’une séance dans mon boudoir, ou que le prix peut être à rapporter à la perception toute relative du temps. Le paradoxe ici étant que plus le temps semble court, plus la séance est réussie. Le pire étant de trouver les minutes trop longues, sur un ratio temps écoulé 120 minutes, temps ressenti 240 minutes pour la même somme, qui ne donne cependant pas l’impression d’avoir fait une affaire.
A vendredi,
Madame.